lundi, 05 septembre 2011

Mots d'enfants, mots de coeur ....mots coeur, moqueurs ;-) 

Ma bouletteen mode "Greenpeace", Cool

trouve un "bébé" ver de terre: "Ooooooooooooh le pauvre il a perdu sa maman....c'est normal il savait pas lui donner la main, il a pas de bras!"



Re Ma boulette en mode "fou la honte": Embarrassé

"Rhoooooooooo c'est cool,quand tu viens dans le bain avec moi y a plein d'eau, ça monte super haut! C'est cooooooooool hein maman!!"



Ma boulett en mode "ogre" Langue tirée

"Maman, ma didine me dit que j'ai assez mangé mais ma bouche dit que c'est pas assez ..."

IMG_1365.JPG

 

Fin de l'été, fin de l'amour

 

 

 

 

 

 

Sur le sable les mots se dessinent,
Petit à petit une phrase se devine.
Ils s'étaient rencontrés un soir d'étbulles d'o.jpgé

Avaient jurés de se garder


Aujourd'hui pourtant,  ne restent que quelques souvenirs
qui ne veulent pas mourir
Car depuis, sur la plage désertée
les mots s'en sont allés

 

K@2011

vendredi, 02 septembre 2011

Tu chériras la mer

- tu chériras la mer

mer, bleu, soleil, poème, Baudelaire, CharlesHomme libre, toujours, tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cœur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes,
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables !

Charles Baudelaire

mercredi, 18 août 2010

Car on y est tous ...

QDZS.jpg"Ecoute-moi, mon fils, Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l'heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j'ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.

Et voilà à quoi je pensais, mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd'hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l'école, je t'ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez; je t'ai réprimandé parce que tes chaussures n'étaient pas cirées; j'ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.
Pendant le petit-déjeuner, je t'ai encore rappelé à l'ordre : tu renversais le lait; tu avalais les bouchées sans mastiquer; tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t'es retourné en agitant la main et tu m'as dit : "Au revoir, papa!", je t'ai répondu en fronçant les sourcils : "Tiens-toi droit !"
Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t'ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière; tu avais déchiré ton pantalon. Je t'ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu'à la maison...
" Les pantalons coûtent cher; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux !" Tu te rends compte, mon fils ? De la part d'un père !
Te souviens-tu ensuite ? Tu t'es glissé timidement, l'air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J'ai levé les yeux et je t'ai demandé avec impatience : "Qu'est-ce que tu veux ?"
Tu n'as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t'es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pouvait flétrir... Et puis, tu t'es enfui, et j'ai entendu tes petits pieds courant dans l'escalier.
Et bien! mon fils, c'est alors que le livre m'a glissé des mains et qu'une terrible crainte m'a saisi. Voilà ce qu'avait fait de moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur ! Je te punissais de n'être qu'un enfant. Ce n'est pas que je manquais de tendresse, mais j'attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l'aune de mes propres années.
Et pourtant, il y a tant d'amour et de générosité dans ton âme. Ton petit cœur est vaste comme l'aurore qui monte derrière les collines. Je n'en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d'autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l'obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte.
C'est la piètre réparation, je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa; je deviendrai ton ami; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l'envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : " Ce n'est qu'un garçon... un tout petit garçon !"
J'ai eu tort. Je t'ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n'es qu'un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule... J'ai trop exigé de toi... Beaucoup trop...

W. Livingstone Larned

23:40 Écrit par Katsuraa dans Moment de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prose, enfant |  Facebook |

mercredi, 03 septembre 2008

Ben voyons

 

Clin d'oeilClin d'oeilClin d'oeil

babibel2

17:39 Écrit par Katsuraa dans Pour rire ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blog, image, humou, enfant |  Facebook |

vendredi, 29 août 2008

;-)

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La Terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la Terre.

Sitting Bull

mardi, 26 août 2008

Buisson innofensif

 

 

11:52 Écrit par Katsuraa dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, clip, chanson, pink, musique |  Facebook |